Le Tool Fitness – À la découverte du rameur

Bonjour à toutes et à tous,

Après une longue absence, je reviens en pleine forme et excitée à l’idée de vous parler de cet appareil de fitness génial qu’est le rameur !

Précédemment, je vous ai parlé du tapis de course et du vélo d’appartement, et bien hier, j’ai testé le rameur chez ma copine Véro et je viens partager avec vous cette nouvelle expérience !

Lors de notre séance de fitness hebdomadaire, Véro me demande si je veux tester le nouveau « joujoux » de la maison : un rameur flambant neuf. Je ne vous cache pas que dans mon esprit cet appareil était destiné plus principalement aux hommes…ERREUR !

J’ai découvert un appareil très complet, qui sollicite presque 80% des muscles du corps ! Il rentre d’ailleurs dans mon top 10 des sports qui brûlent le plus de calories.

Idéal pour travailler abdos, bras, dos et jambes en un seul exercice, comme tout appareil de fitness les premières séances sont un peu difficiles. J’ai commencé doucement, puis une fois que mon rythme était calé, j’ai pu accélérer et prendre du plaisir à ressentir mes muscles qui commençaient à chauffer. Et pour celles et ceux qui se demandent encore comment pratiquer le rameur, voici un petit descriptif de la méthode à suivre:

tool_fitness_rameur

Le rameur sur lequel je me suis entraînée est un Neogym R030, commandé sur le site Tool Fitness qui est un spécialiste du matériel de fitness et qui propose un large choix de modèles à un prix très attractif.

Différents modèles sont disponibles, et pour vous aider à choisir un rameur adapté à vos besoins sportifs, voici un petit résumé des caractéristiques principales d’un rameur.

Il existe 3 types de rameur :

  • Le rameur scandinave avec un mouvement de rame totalement guidé, est facile à utiliser par les débutants.
  • Le rameur latin idéal pour les débutants et les niveaux intermédiaires. Ce type de rameur est peu adapté aux entraînés et aux personnes de grande taille, le mouvement de rame étant partiellement guidé.
  • Le rameur à tirage central destiné aux entraînés et aux personnes de grands gabarits car il faut une maîtrise du coup de rame, le mouvement de rame n´étant pas du tout guidé.

Différents types de freinage existent :

  • Le freinage par vérin hydraulique
  • Le freinage magnétique (avec ou sans moteur sur les aimants)
  • Le freinage électromagnétique (ce principe de freinage permet d´avoir des programmes d´entraînement complètement automatisés et un contrôle de freinage très précis.)
  • Le freinage à air pulsé

La longueur du rameur est également une caractéristique à prendre en compte lors que votre choix, en effet, si le rameur est trop petit, il ne vous permettra pas une bonne exécution de mouvement. Pour les personnes mesurant plus de 1.90m, il est conseillé de choisir un rameur de grande taille et de préférence un rameur à tirage central.

Avant l´achat de votre rameur, il faut vérifier que votre poids soit inférieur au poids maximum autorisé. Le poids maximum supporté par le rameur détermine et garantit son bon fonctionnement dans le temps.

L’idéal pour les petits espaces c’est un rameur pliable ! En effet, certains rameurs possèdent une structure pliable et permettent un encombrement minimum. Cette option n´est pas toujours synonyme de fragilité. Certains modèles de rameur même pliables sont d´une extrême robustesse.

Quelques soient vos objectifs et votre niveau d´entraînement, il est utile de connaître l´impact de vos efforts sur votre organisme. Pour connaître cet impact, et donc savoir si l´intensité de votre entraînement répond correctement à vos objectifs, vous devez connaître votre pouls en temps réel. Pour mesurer votre pouls lors d’une séance d’exercice avec un rameur, vous ne pouvez utiliser que la ceinture thoracique émettrice. Elle est parfaitement fiable et permet une liberté totale dans les mouvements.

A quoi sert la console d’un rameur ?
La console est le petit écran placé sur votre rameur. Elle vous donne les informations permettant de contrôler l´efficacité de vos entraînements : durée d´entraînement, nombre de coups de rame, la cadence c´est-à-dire le nombre de coups de rame par minute, le nombre de calories brûlées, etc.
Certaines consoles vous proposent même différents programmes de motivation en faisant varier la résistance pour vous guider lors de vos séances. L’équivalent d’un coach sportif !

Pour ma part, le rameur m’a conquise ! Je pense que je vais, moi aussi, m’en procurer un dans les semaines à venir. J’ai déjà fait un petit repérage sur le site de Tool Fitness et je pense me tourner vers un rameur un peu plus élaboré que celui de Véro qui est un peu trop simple à mon goût. Dès que j’aurai fait mon choix, je vous promets un petit article dédié avec photos à l’appui !

Les JO sont-ils une bonne affaire pour l’économie ?

Le conseil de Paris a approuvé la candidature de la ville de Paris aux JO de 2024. Le projet serait estimé à 6 milliards d’euros. Mais quelles sont les conséquences de l’organisation des JO sur l’économie ?

Les dépenses liées à l’organisation des JO sont toujours faramineuses mais elles sont utiles pour l’activité économique du pays. En effet, de nombreux emplois sont créés, notamment dans le bâtiment pour la construction des infrastructures.

L’évènement augmente aussi le nombre de touristes. Pékin a attiré 500 000 visiteurs de plus en 2008 et Londres 300 000 en 2012.

Les Jeux sont un évènement mondialement médiatisés et l’une des plus grandes compétitions sportives. Ils attirent donc les journalistes et les spectateurs venant du monde entier. Ce rassemblement permet aux commerces de la ville de faire de bonnes retombées économiques. Les hôtels qui logent tous les spectateurs qui ne sont pas de la région, les magasins de sport qui vendent des maillots de sportifs concourants et des drapeaux de tous les pays participants, les fast-foods qui nourrissent tous les spectateurs ou les autres commerces, font d’énormes bénéfices pendant ces Jeux. Lors de ces jeux, l’organisation a beaucoup de retombée grâce à la billetterie lors de toutes les compétitions.

A long terme, les retombées économiques peuvent se faire grâce au nombre de licenciés dans les associations sportives qui augmente grâce à l’engouement engendré par cette compétition dans le pays hôte. Cette hausse de licenciés peut entrainer des grandes retombées d’argent pour le pays organisateur. Les nouveaux sites créés pour ces JO peuvent ensuite être réutilisés pour d’autres compétitions non-olympiques qui peuvent rapporter une nouvelle fois de bonne retombée économique.

Après les JO, les pertes sont souvent lourdes et les infrastructures sont laissées à l’abandon. Comme à Athènes où seul le stade olympique est encore utilisé pour des matchs de football.

Pour remédier à cela, la ville de Londres a mis en place un système de développement durable. Certaines infrastructures seront réutilisées pour les jeux olympiques de Rio en 2016.

L’homme peut-il vivre 150 ans ?

Alors que les hommes vivaient 45 ans et les femmes 49 ans en moyenne au début du XXème siècle, nous vivons aujourd’hui environ trente ans de plus. L’espérance de vie a augmenté, mais qu’en est-il de notre longévité, c’est-à-dire l’âge maximum que l’homme peut atteindre ?

Des chercheurs français ont comparé la longévité des doyens de l’humanité à celles des athlètes olympiques. En étudiant ces 19 012 sportifs et 1205 « super-centenaires » soit ces hommes et femmes ayant vécu plus de 110 ans, les résultats ont montré que la durée de vie ne progressait plus depuis ces dernières décennies. Nous aurions aujourd’hui atteint un plafond naturel.

Aucun super-centenaire n’a égalé le record de longévité de la française Jeanne Calment, décédée en 1997 à 122 ans. Une personne a depuis vécu jusqu’à 119 ans, tandis que les autres ne dépassent pas 115 ou 116 ans.

Pour dépasser le record de Jeanne Calment, il faudrait agir au niveau génétique en procédant à des mutations ou en sur-exprimant certains gènes. En effet, des expériences ont été menées sur des souris qui ont résulté à une augmentation de leur longévité d’environ 30%.

Les records du monde sportifs ont-ils une fin ?

Photo de lavillenie  sautant à la perche

Depuis les premiers jeux Olympiques modernes de 1896, l’Homme n’a cessé de repousser ses limites. 3263 records mondiaux ont été battus. Après une phase d’accélération grâce à la compétition entre l’URSS et les Etats-Unis au moment de la guerre froide, le nombre de records a cependant diminué ces dernières années. Les records sportifs s’arrêteront t-ils un jour ?

Logiquement oui, car les capacités du corps humain ne sont pas illimitées. L’homme ne nagera jamais aussi vite qu’un dauphin ni ne courra aussi vite qu’un guépard. Selon les recherches scientifiques, 90% des records du monde seront atteints et ne pourront être dépassés en 2070.

La fin des records serait donc proche car nous serions arrivés à une optimisation maximale du génome humain. Ce qui se passe en sport, nous l’observons dans d’autres domaines. Ainsi, la taille des individus semble avoir atteint un maximum. Même chose pour l’espérance de vie. Il s’agit là de la limite de notre espèce et le sport n’échappe pas à ce phénomène.
La température, l’alti­tude, le taux d’humidité, la pression atmosphérique, le vent, ont une influence sur les performances. Les facteurs environnementaux favorisent donc les records. Cela suggère que de nouveaux records pourraient être établis si l’on planifiait les compétitions pour des températures optimales.

Pour le 100 mètres masculin par exemple, il serait impossible de descendre en dessous de 9.44 secondes. Et pour espérer atteindre cet objectif, il faudrait courir dans des conditions particulières, à plus de 1000m d’altitude où l’air est moins dense, et aussi avec un vent très favorable.

De nouveaux records pourraient être atteints grâce aux avancées technologiques, (chaussures ultralégères, combinaisons de natation, perches plus souples et résistantes) et aux progrès scientifiques, incluant le dopage génétique. Mais comme le dit Alain Bernard, « le travail et le don doivent rester les moteurs de la victoire. Pas la technologie. »

La différence entre le snowboard et le ski ?

Je reviens d’une semaine au ski passée aux Gets. Je n’avais pas skié depuis presque 10 ans et j’ai été surprise par le nombre de snowboarders sur les pistes. Je me suis alors demandée si les sensations procurées par le snowboard étaient meilleures que celles procurées par le ski et quelles étaient vraiment les différences entre les deux sports de glisse les plus populaires.

 

 

La première différence concerne la position par rapport à la pente : On est de face pour le ski alors que nos pieds sont perpendiculaires à la direction pour le snowboard.
Le matériel de ski est plus lourd et On n’a pas de bâtons en snowboard.

 

Le ski est relativement plus simple à apprendre car les déplacements sont plus naturels puisqu’ils permettent le mouvement des deux jambes. Tandis qu’au snow, on ne peut pas marcher, on ne peut que glisser à l’aide du corps entier pour naviguer. L’équilibre est plus précaire est les mouvements sont plus difficiles à comprendre puisqu’ils sont asymétriques.
C’est pour ça qu’on peut commencer les cours de ski dès 3 ans, alors qu’on attend 7 ans pour le snowboard.
Cependant la progression serait plus rapide qu’en ski, Il faudrait en moyenne quelques jours pour descendre une piste bleue en snowboard contre une semaine en ski.

 

Concernant les blessures, on est plus enclin à se blesser au niveau des genoux en ski et au niveau des poignets en snowboard. Il faut essayer de se préparer avant pour éviter une blessure durant son séjour.

 

Le ski est plus adapté quand on recherche de la vitesse mais si on préfère le freestyle, c’est le snowboard qu’il faut privilégier.

Sevrage tabagique et sport.

Environ 500 000 personnes cessent de fumer en France chaque année.

Beaucoup d’entre elles sont parvenues à se débarrasser de leur dépendance vis à vis de la nicotine en démarrant une activité physique régulière. Mais pourquoi donc le sport permet-il de combattre les symptômes du sevrage tabagique ?

Lorsque l’on rit, lorsque l’on fait quelque chose qu’on aime ou bien quand on réussit un examen, nous ressentons une sensation de bien-être, d’euphorie. C’est parce que lors de ces activités, notre cerveau sécrète naturellement des hormones de plaisir. Ce sont les endorphines.

Lors de la consommation d’une cigarette, la nicotine vient se loger sur les récepteurs de notre cerveau ce qui augmente notre production d’endorphines artificiellement. En se dissipant après quelques minutes, la nicotine inhibe les fonctions physiologiques produisant les endorphines. Le fumeur est alors en manque d’hormones de plaisir !

Saviez-vous que lors de la pratique d’une activité physique, notre corps sécrétait 5 fois plus d’endorphines qu’au repos ? Le sport est donc une solution pour accompagner le fumeur lors du sevrage. Le sport idéal pour les symptômes du manque de nicotine est la course à pied, 50% des joggeurs seraient d’anciens fumeurs. Selon votre niveau sportif, vous pouvez commencer par deux séances de 20 à 30 min par semaine.

Le sport est également utile pour contrôler la prise de poids inhérente à l’arrêt du tabac.

Pour<a href= »http://livre.fnac.com/a3323810/Allen-Carr-La-methode-simple-pour-en-finir-avec-la-cigarette »>arrêter de fumer</a>je vous conseille également ce livre qui est hyper efficace.

Maux de dos : Comment prévenir d’éventuelles douleurs

Tour de rein, lombalgie, lumbago, hernie discale, sciatique, spondylite, sténose, scoliose. Des noms rebutants et barbares que l’on entend un peu trop souvent, car le mal de dos est la première cause de consultation des centres antidouleurs ; et plus de 80% des Français ont souffert, ou souffriront du dos selon les études les plus sérieuses.

Ces chiffres alarmants sont en partie dus à la pléthore de mauvaises habitudes qui abîment notre dos. Pourtant il y a plusieurs moyens pour se prémunir d’éventuels maux futurs.

Mais d’abord, intéressons-nous au rôle du dos :

Le dos a une fonction cruciale dans notre corps car c’est lui qui assure la stabilité de notre squelette grâce à la colonne vertébrale. La colonne est constituée de 24 vertèbres, les sept premières en partant du haut sont les cervicales. Les douze suivantes formant la partie centrale sont les dorsales. Et les cinq dernières sont les lombaires qui portent le poids de la tête et du tronc. Les vertèbres sont séparées par des articulations appelées disques qui sont comparables à des coussins dont le but est d’absorber les chocs et permettre la mobilité du rachis.

Pourquoi a t-on mal au dos ?

La colonne vertébrale possède un autre rôle qui est la protection de la moelle épinière. La moelle épinière est le système de transmission entre le cerveau et les autres organes du corps. Puisque le système dirige et gouverne toutes les activités du corps, il est essentiel que l’influx nerveux puisse circuler le plus librement possible. Le mal de dos provient souvent du fait que la colonne n’est pas parfaitement alignée.

Les causes du mal de dos sont très variées. Certaines études imputent le mal de dos au stress ou à certains gènes défectueux mais les douleurs sont majoritairement attribuées à une sollicitation inappropriée de la colonne vertébrale et à de mauvaises habitudes.

Voici une liste de conseils pour se prémunir du mal de dos :

  • Choisir un matelas adapté, ni trop mou, ni trop dur et le renouveler environ tous les 10 ans.
  • Avoir une bonne activité physique permettant de muscler le dos et la sangle abdominale. Une étude récente a prouvé que 4 personnes sur 10 qui avaient des douleurs au dos ne pratiquaient pas de sport.
  • Avoir une bonne position assise car la pression exercée sur le dos lorsque l’on est dans une position assise est deux fois plus grande que lorsque l’on est debout. Pour cela il faut garder les pieds bien au sol, avoir les fesses pointées en arrière pour chercher le fond du siège et le début du dossier, puis de se pencher un peu en avant.
  • Lorsque l’on est debout, il faut écarter légèrement les pieds pour mieux bloquer le bassin. Et essayer de garder les oreilles, les épaules et les hanches alignées ; la tête haute et le ventre rentré.
  • Quand on est couché, il faut éviter de dormir sur le ventre car on exagère la cambrure des reins.
  • Avoir une alimentation équilibrée pour favoriser la circulation sanguine et améliorer l’apport des nutriments dont la colonne a besoin.
  •  Ne pas fumer car le tabagisme triple le risque de mal de dos. En effet, le tabac active les zones du cerveau associées à la douleur.
  • Ne pas porter de charges trop lourdes car cela peut provoquer le glissement d’un disque intervertébral ou une hernie discale.
  • Plier les genoux lorsque l’on soulève quelque chose.
  • Prendre appui sur une jambe quand on lace ses chaussures.

On peut également aller dans un salon de massage ou acheter un fauteuil massant pour se détendre les muscles.

L’électrostimulation est-elle efficace ?

Photo d'un appareil d'électrostimulation

Muscler son corps sans avoir besoin de se rendre dans une salle de sport… le rêve non ? Surtout pendant l’hiver durant lequel nous préférerions réaliser notre séance de sport chez nous🙂

Tout cela est possible grâce à l’électrostimulation, mais ces appareils sont-ils vraiment efficaces ?

D’après ce que j’ai pu trouver sur le net, l’électrostimulation était initialement utilisée  pour accompagner la préparation physique des sportifs de haut niveau. Avec les années, ces appareils se sont démocratisés dans le monde médical ainsi que dans le sport professionnel et amateur.

Fonctionnement et objectifs :

Le principe consiste à placer des électrodes à des endroits stratégiques, qui enverront des micro-impulsions électriques au niveau des nerfs pour déclencher des b>contractions musculaires.

Ces appareils permettent d’obtenir de meilleures performances sportives et une meilleure récupération, de favoriser le renforcement musculaire, d’accompagner la rééducation, de traiter la douleur et de bonifier l’esthétique corporelle.

Choisir un matériel de qualité :

Un électro stimulateur coûte entre 100 et 400 €. Il est primordial de bien le choisir
car un certain nombre d’appareils peuvent se révéler décevants avec même des risques de déchirure et de crampes pour les utilisateurs en raison d’une trop forte intensité.
Malgré des sensations pas toujours agréables selon les impressions des individus, il faut veiller à ce que les contractions ne soient jamais douloureuses. Le modèle sélectionné doit répondre à un certain nombre de critères :

  • Être conforme aux exigences de la directive médicale européenne, garantie d’efficacité et de sécurité.
  • Comporter un programme d’échauffement permettant de démarrer en douceur et d’augmenter peu à peu l’intensité.
  • Être équipé d’électrodes à la fois autocollantes et assez larges pour plus de confort.

Il faut également prendre en compte que certains stimulateurs s’adressent davantage aux sportifs et que d’autres mettent plutôt l’accent sur la santé et le bien-être.

Conclusion :

L’électrostimulation est efficace pour remodeler les muscles à condition d’avoir un bon appareillage souvent plus cher mais plus performant.

L’électrostimulation est un très bon complément sportif car le travail des muscles s’opère sans risque de traumatisme pour les articulations ou les tendons, contrairement au jogging par exemple. Elle est vivement recommandée par les professionnels de la santé lors de la reprise d’un sport en douceur.

Cependant il ne faut pas oublier que l’électrostimulation ne permet pas de maigrir car elle n’engendre pas de travail cardio-vasculaire, et aucun sportif de haut niveau ne doit ses prouesses qu’à la seule électrostimulation. Celle-ci est efficace pour l’entretien musculaire mais pas pour son développement. Il ne faut pas perdre de vue qu’un appareil d’électrostimulation ne fait pas intervenir la chaîne musculaire et il est possible qu’un sujet ne puisse pas tolérer une stimulation suffisamment intense pour obtenir une adaptation musculaire conséquente.

L’électrostimulation est surtout efficace lorsque l’on veut raffermir certaines parties du corps et est un excellent moyen de se muscler lors d’une rééducation ou de récupérer après un gros effort.

Voici un site de qualité où j’ai pu acheter une ceinture à électrodes m’aidant à tonifier mes cuisses.

Lien de la boutique

Dans quels pays fait-on le moins de sport ?

Aujourd’hui, une question m’a traversé l’esprit. Je me suis demandée quels étaient les peuples les moins actifs physiquement ?

J’ai d’abord été déçue car je ne trouvais pas de réponses à ma question.

Puis j’ai tapé ma recherche… en langue anglaise… et je suis tombé sur un article du Guardian intitulé « Which are the laziest countries on earth ? » ce qui veut dire littéralement  « Quels sont les pays les plus feignants sur terre ? »

L’article date du 18 juillet 2012, au moment des JO de Londres.

Lien de l’article sur le site The Guardian

L’étude a été menée par The Lancet, une revue scientifique médicale britannique qui a établi un classement des pays selon leurs taux d’inactivité.

Leur étude détermine que l’on on est inactif si :

  • On ne pratique pas au moins 5 x 30 minutes d’activité d’intensité modérée par semaine.
  •  Si l’on ne pratique pas au moins 3 x 20 minutes d’activité d’intensité vigoureuse par semaine.

 

Les vainqueurs sont les Mozambicains, les Comoriens et les Béninois avec seulement 7.1%, 8.3% et 9.1% de personnes inactives.

Le peuple le moins actif physiquement est donc le peuple Saoudien avec 68.8% ; puis les maltais et les argentins avec 68.2% chacun.

Les Français font plutôt bonne figure avec 32% d’inactifs. C’est mieux que les américains (40%) et les Anglais (63%) mais moins biens que nos voisins Allemands (28%)

En Europe, les plus actifs sont les Grecs (16%) tandis que les plus paresseux sont les Serbes (68%).

Selon la revue scientifique, l’inactivité serait responsable de 5.3 millions de décès par an sur 57 millions. L’inactivité serait une des causes principales des maladies cardio-vasculaires, du diabète et des cancers du sein et du colon.

 

 

 

 

 

différents aliments

Booster son métabolisme avec la nourriture.

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10 aliments purs augmenter son métabolisme.

Le métabolisme est l’ensemble des réactions se produisant dans notre organisme. Ces réactions permettent :

  • d’extraire l’énergie des nutriments.
  • Permets de synthétiser les éléments liés à notre développement.
  • Permets de maintenir l’organisme en vie.

C’est donc notre métabolisme qui va puiser l’énergie des aliments que l’on va manger. L’augmenter signifie éliminer plus de calories et donc maigrir plus vite.

Il existe des aliments qui sont capables de booster le métabolisme.

Voici une liste d’aliments capables de booster le métabolisme comme :

  • piments Jalapeno et de Cayenne: contiennent de la capsaïcine qui est un agent thermogénique.
  • Café: est un stimulant, il augmente donc le métabolisme.
  • Eau: coupe-faim naturelle, C’est aussi un bon moyen d’augmenter le métabolisme (de 30% pour 0.5L environ).
  • Pamplemousse: réduit le niveau d’insuline, qui est le responsable du stockage de graisse.
  • Soupe: constituer de liquide et de solide, c’est un excellent coupe-faim.
  • Thé vert: en plus de booster le métabolisme, ce thé est connu pour améliorer l’humeur et posséder des propriétés anti-cancer.
  • Brocoli: contient beaucoup de calcium qui contribue à la perte de poids, cet aliment est aussi connu pour stimuler vos défenses immunitaires.
  • Yaourt allégé en matière grasse: ils offrent du calcium et des protéines.
  • Flocon d’avoine: en plus de fournir toute l’énergie nécessaire, ils combattent le cholestérol qui dissout la graisse.